Après une fermeture des attractions à cause de la pandémie mondiale, la plupart sont ouverts au public à compter de mai 2021 ou au plus tard en juin 2021. Je vous propose d’en savoir plus sur le ballon Generali.

Le ballon de Paris et son parcours

Depuis 1999, le parc André Citroën situé dans le 15è arrondissement parisien abrite un ballon. Il permet d’initier de nombreux visiteurs au vol en aérostat.

La conception et le développement revient à la société Aérophile. En fait, il s’agit d’un ballon captif.

Il sert à la fois d’attraction touristique et d’outil de sensibilisation à la qualité de l’air.

Le mode de fonctionnement du ballon

En se basant sur le principe d’Archimède, un mètre cube de gaz hélium soulève 1 kg. Ainsi, 6 000 mètres cubes sont capables de soulever 6 tonnes.

Le poids du ballon avec la nacelle, l’enveloppe et le filet équivalent à 2 tonnes. Cela permet au dispositif d’élever 30 passagers soit en tout 2,5 tonnes.

Il s’agit du plus grand ballon captif de la planète. En outre, il peut conserver 1,5 tonne de lift dans le câble afin de contrer la force du vent.

Avec plus de vent, il faut transporter moins de passagers pour conserver le lift. La résistance du câble est de 44 tonnes de traction.

Quelques infos sur le ballon captif de Generali

Le ballon fait 35 mètres de haut pour un diamètre de 22,5 mètres. Il peut atteindre une altitude de 150 mètres.

La visibilité en vol est de 20 km à la ronde. Il peut être aperçu par 400 000 personnes par jour.

Cet aéronef est le moins polluant de la planète grâce à l’animation via un treuil électrique.

Un laboratoire complet

A compter de 2008, le ballon Generali devient un indicateur de la qualité de l’air. Le partenariat est conclu avec AIRPARIF.

Ce dernier est un organisme agréé pour la surveillance de la qualité de l’air en France. En fait, le ballon change de couleur selon la qualité de l’air ambiant de la capitale.

Les autres dispositifs mis en place

Grâce au CNRS, un appareil de mesure via le LOAC permet de compter et d’identifier les particules. La billetterie est établie au pied du ballon.

Un écran affiche en temps réel les données procurées par les capteurs du CNRS. D’autres instruments sont ajoutés en 2018.

Un appareil autorise la mesure de l’ozone du sol à 300 mètres. Par ailleurs, la technologie LIDAR permet d’être informé sur la distance par rapport à un objet prédéfini.

Lorsque la météo est favorable, les vols scientifiques favorisent les études sur la qualité de l’air sur plusieurs hauteurs afin d’affiner les analyses. La technologie LIDAR est installée à bord du ballon.

Elle ouvre droit à une cartographie en 3D des particules fines du ciel parisien. Retrouvez d’autres attraits ici.  

Crédit Photo : agencethedesk.com & nameyourtry.live

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